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    <title><![CDATA[La saga angelium où l'histoire des anges déchus]]></title>
    <link>http://www.la-saga-angelium.com/</link>
    <description>Suivez les aventures de Gabriel Charon dans ce roman fantastique mi en ligne régulièrement. Assassiné mystérieusement en plein Paris celui ci se voit interdire l'accès aux Portes du Paradis. Renvoyé sur Terre il va se retrouver mêlé à la Guerre Divine opposant les Anges à leurs anciens frères déchus, les Démons. Mais qui est il réelement?
Action et occultisme sont au coeur de se roman épique.
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        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[La saga angelium où l'histoire des anges déchus]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/</link>
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    <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 22:00:03 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 19 Mar 2010 22:00:03 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-47020408.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">La silhouette fantomatique du major Plix, plongée dans la pénombre des tunnels, disparaissait peu à peu du champ de vision de Bon et emportait avec elle les
    derniers espoirs de sortir vivant de ce trou à rat. Quelque chose clochait , il en était persuadé. L'attitude de ce militaire vétéran ne collait pas avec le danger ambiant. Au lieu de rester
    groupés comme le commanderait le bon sens, le major qui n'avait pas allumé sa lampe préférait avancer seul en tête vers les profondeurs ténébreuses et puantes. Peut être se savait il perdu et sa
    trop grande fierté lui interdisait d'admettre ses erreurs de jugement face à deux bleu bite, inversement peut être que Bon se trompait sur les propres intentions de ce soldat décoré et loué par
    ses supérieurs, après tout sa fatigue et son stress suffisaient jouaient avec ses nerfs et à suffisaient amplement à le rendre paranoïaque.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Par mesure de précaution le Légix avait toutefois demandé à Ansel de rester près de lui et de ne pas chercher à rattraper le major. A vrai dire le soldat n'avait
    pas eu à se faire prier. Depuis que son supérieur lui avait glissé ses doutes à l'oreille la jeune recrue balayait les parois du faisceau blanc cru de sa lampe, le pistolet automatique
    dégainé.</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">que pouvez vous me dire sur le major ? demanda Bon tout bas.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Sans quitter les yeux du cercle de lumière projeté par sa lampe torche Ansel mit quelques instants à répondre.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">C'est un des plus fervent fidèle au Christ.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">La réponse déplut au Légix. Non que ce jeune soldat pouvait prétendre à le connaître mais il aurait pu détenir quelques informations sur lui, de quoi nourrir ou
        dissiper ses doutes. Bon regretta de ne pas avoir consacré plus de temps à lire les états de service de chacun de ses hommes. Pour arriver à ce grade sans y laisser sa peaux ( vu le nombre
        très élevés des pertes dues aux combats ) le major avait du faire preuve de compétences hors du commun et un court instant il en vint à se reprocher de douter de la moralité de celui ci. Les
        soldats de dieu suivaient une formation extrêmement difficile, à la fois sur le plan physique que sur le plan psychologique. Outre les cours théoriques dans les domaines techniques et
        occultes, les entrainements en simulation ou en grandeur nature, ils voyaient leur foi régulièrement mise à l'épreuve. Car vivre parmi la société sous une fausse couverture leur laissait
        l'occasion d'être tentés par le vice et un nombre infime ,oubliant leurs vœux d'obéissance et de dévouement au Seigneur, s'écartaient parfois de la <em>vraie</em> <em>voie</em>. Les
        <em>inquisitors</em> étaient censés veiller au grain et s'assurer que les vertus spirituelles n'étaient point entamées par des visées personnelles ou égoïstes. A ce niveau dans l'échelon
        hiérarchique des soldats de Dieu Plix ne pouvait être soupçonné...seulement Bon ne se trouvait pas dans un bureau avec un dossier sous les yeux, il était là à fuir les égouts avec une armée
        de goules aux talons et le seul homme capable de les en sortir préférait leur fausser compagnie dans le noir.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Faites vous partie de sa section?</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Cette question sembla dérouter le soldat. Le chef n'était il pas tenu de connaître l'exacte composition de sa force expéditionnaire ?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Non. J'ai été repêché comme vous. Je faisais partie de la sixième section dirigée par le primo lieutenant Karouch, tombé au combat. Ses hommes sont ceux qui
        sont restés à couvrir nos arrières en échange de leurs vies. Puis en regardant Bon droit dans les yeux: sachez que malgré son sale caractère j'ai entièrement confiance en lui, le major jouit
        d'une excellence réputation. Je ne saurai la ternir par des propos invérifiables, fruits de la jalousie de certains.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Vous n'allez pas me dire que son comportement est normal tout de même? J'ai beau être un novice en opération militaire, je ne suis pas tombé de la dernière
        pluie. Cet homme nous cache quelque chose.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Il doit avoir ses raisons tenta Ansel pour le défendre, mais sa voix manquait de conviction pour paraître sincère.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je n'en voie aucune. Avec son...</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Un cri de goule retenti dans le tunnel interrompant sur le champ les paroles du Légix</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 21:58:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-47020408.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-47020408-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-46841865.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le renégat avança d'un pas, sa tête montreuse et décharnée roulant sur ses épaules noueuses, prêt à bondir sur Glikar à tout moment. La situation ne tournait pas à
    l'avantage de ce dernier. Moins entrainé et privé d'âmes, ses chances de vaincre le guerrier étaient quasi nulles. Deux ou trois passes rapides et le démon irait rejoindre les siens sans avoir pu
    remplir sa mission. Pour l'emporter il n'avait donc pas d'autre choix que de frapper en premier, vite et surtout très fort. Il feinta de reculer, geste destiné à tromper la vigilance de Vernus en
    lui faisant croire qu'il s'avouait déjà vaincu. En fait il cherchait à gagner un peu d'espace supplémentaire pour prendre de l'élan et ainsi renforcer la puissance de l'impact de ses poings. Puis
    il s'appuya sur une jambe et se jeta sur la bête.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Seulement voilà, l'effet de surprise escompté ne fonctionna pas. Quelques millièmes de secondes avant qu'il ne soit sur Vernus celui ci se coucha au sol et ses deux
    bras-lame lui cisaillèrent le bas des jambes. Si cela ne procurait aucune douleur à Glikar, ces blessures affectèrent la motricité de son corps et le déséquilibrèrent. Il parvint cependant à se
    maintenir debout tandis que le renégat se relevait dans son dos pour l'attaquer à revers. Les premiers coups de bras lame furent esquivés de justesse mais le démon n'eut pas d'autre choix que de
    sauter en arrière pour éviter les assauts suivants bien plus rapides et précis jusqu'à ce qu'il se retrouve coincé, dos au mur. L'espace confiné de cette arène naturelle,creusée dans la roche par
    les griffes des goules, représentait un parfait terrain pour le combat au corps à corps et ce n'était sans doute pas un hasard si Vernus avait opté pour apparaître en ces lieux. Glikar était
    tombé dans un piège et réalisait tardivement l'erreur qu'il avait commise en se confiant dès le début de leur rencontre. Sa présence gênait et on devait l'éliminer. Mais qui commandait Vernus ?
    Les renégats avaient juré allégeance aux anges après la <em>Grande Épuration</em> et servait essentiellement pour des missions d'infiltration. On leur attribuait la disgrâce de grand nombre de
    démons abusés par leurs réelles mais trompeuses auras. Ils disposaient de leurs pouvoirs originels parfois couplés avec ceux gracieusement offerts par leurs nouveaux maitres ce qui les rendaient
    particulièrement dangereux et imprévisibles. Malgré tout ils étaient peu nombreux et beaucoup trop précieux pour être employés à de basses œuvres comme supprimer un simple et inutile errant. Un
    légionnaire ou une section d'assaut expérimentée aurait amplement suffit pour le terrasser. Gagner seul le cœur de l'antre de Tanarbrak à l'insu des goules était en soi un exploit. Glikar l'avait
    réussit mais uniquement grâce à l'imprévue diversion crée par l'attaque des forces angéliques. Les choses étaient différentes pour Vernus. Soit il jouait le rôle d'intermédiaire en se faisant
    passer pour un démon aux yeux des goules soit leur chef était versé à la cause ennemie et jouait un double jeu. Problème, le renégat n'était pas vraiment décidé à tailler le bout de gras avec lui
    mais plutôt enclin à le hacher menu. La bête avait pour on ne sait quelle mystérieuse raison momentanément suspendu ses attaques, ses deux bras lames demeuraient figés dans le vide comme si le
    temps marquait une pause calculée pour laisser au démon le temps de réfléchir. Elle restait là , à moins d'un mètre de lui, à le dévisager de ses yeux exorbités où se reflétaient toutes les
    horreurs de l'enfer. Les jambes arquées et fléchies sur lesquelles grouillaient des veines gorgées de sang noir n'attendaient qu'à propulser leur propriétaire vers l'ultime round.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Glikar n'avait pas de mal à imaginer ce à quoi Vernus songeait: voir sa tête rouler sur le sol dur et froid de la caverne et finir brandie en trophée. Mais à qui
    allait il la rapporter ? Dans d'autres temps il aurait balayé cette créature d'un revers de manche et n'aurait pas hésité à jouer avec elle pour obtenir le nom de ses commanditaires. Cependant
    avec la perte de ses pouvoirs il était inutile d'espérer tirer son épingle du jeu.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Alors le démon opta pour une dernière option, la seule qui lui restait.</span><br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Mar 2010 23:32:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-46841865.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-46841865-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La saga bientot sur l'iphone]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-46334261.html</link>        <description><![CDATA[Apres bien des complications et autres remous informatiques je vous informe que la saga angelium sera bientot disponible sur iphone en application gratuite. Ainsi les anges et les demons ne seront
  jamais loin de vous!]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 09:20:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-46334261.html</guid>
                        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-46334261-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45940894.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">La forme rampait en silence vers sa victime, enivrée par l'appétissante odeur humaine qu'elle dégageait. Komal n'avait pas oublié. Malgré un ventre gavé à l'excès
    de la chair des soldats de Dieu tombés sous ses crocs, la goule ressentait encore le besoin de croquer cet humain qu'il s'était résigné à épargner peu avant la bataille. Son goût, conservé dans
    ce qui fut autrefois une bouche, n'avait pas cesser de provoquer en lui des élans de désirs macabres toujours plus impérieux. Des muscles juteux aux organes gorgés de sang, tout l'invitait à un
    délicieux étalage de saveurs. Alors une fois son travail achevé il s'était discrètement retiré de la horde pour retourner auprès de sa proie. Elle n'avait pas bougé d'un pouce.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">La pestilence de la créature trahissait sa présence toute proche. Ses lambeaux de peaux putréfiées exhalaient une puanteur insoutenable. Gabriel, immobilisé par ses
    nombreuses blessures, se résignait à attendre le coup de grâce. Plus rien n'avait de sens. Il avait été assassiné puis chassé des Portes du Paradis tel un parasite et jeté en pâture à des
    créatures ignobles.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">C'était pire que la mort...</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le visage purulent de la goule se rapprocha de l'homme pour le renifler comme l'aurait fait un cuisinier devant un plat en attente d'être servit. Ce qui restait de
    ses cordes vocales vibra et produit l'équivalent humain d' un petit rire sarcastique.</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">je vais me régaler dit elle d'une voix de crécelle où transpirait l'impatience.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Un doigt décharné tata sa joue contusionnée puis descendit le long de son ventre alors que l'homme se tordit de douleur. Komal commencerait par cette tendre
        partie car il raffolait des viscères puis il s'attaquerait au cerveau, riche en protéines. De quoi se délecter pendant des heures sans que ses sœurs ne viennent le déranger pour lui voler sa
        nourriture. Elle ouvrit grand sa mâchoire toute disposée à mordre dans la chair fraîche, sa langue remuait d'excitation.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        &nbsp;
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Soudainement des rayons d'une intense lumière blanche transpercèrent le corps de Gabriel et éblouirent la créature. Sa mâchoire claqua dans le vide. Aveuglée, elle
    recula en grognant de frustration et en battant l'air de ses bras difformes pour chasser ces faisceaux gênants. L'illumination devint tellement forte que sa peau décomposée commença à fumer.
    Affolé Komal tapa sur ses membres pour tenter d'étouffer ce début de combustion qui se généralisait à l'ensemble de son corps mais il ne parvint pas à inverser le processus. Il s'embrassa
    spontanément, telle l'extrémité d'une allumette. Transformé en torche vivante, la goule hurla et se débattit contre cet ennemi insaisissable dont l'enveloppe de flammes à la température proche
    des trois cent degrés le dévorait entièrement. Sa peau se craquela et se volatilisa en de multiples particules de cendre pendant que ses os noircirent et se désagrégèrent en une poudre
    charbonneuse.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Avant de disparaître à jamais il eu une ultime vision. Ses yeux mangés par le feu perçurent une silhouette se détachant de la lumière. Celle d'un homme majestueux
    porteur de deux longues épées et dont la longue chevelure ondulait autour de sa tête...</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Komal était une créature primitive et sanguinaire uniquement vouée à chasser les hommes. Elle n'avait pas de passé ni d'histoire, son monde se résumait aux égouts
    et à l'usine abandonnée.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Cependant elle n'ignorait pas la Légende de Keytan le Déchu.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 08:02:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45940894.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45940894-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45514222.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Trois. Ils n'étaient plus que trois a courir vers la sortie des égouts et dans leurs dos rugissaient les cris infernaux de dizaines de créatures furieuses collées à
    leurs trousses. Bon trébucha sur un tuyau rouillé et fut rattrapé in extrémis par le bras solide du soldat Ansel.</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">ça va aller Légix ?</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Il hocha de la tête aux fins de rassurer le soldat mais il mentait. Trempé de sueur et haletant, les poumons en feu, il plaqua ses mains au niveau de ses reins
        et tenta de reprendre son souffle douloureusement comprimé par des points de côté. Au bord de l'épuisement et incapable de poursuivre à ce rythme le légix était lucide sur ses chances de
        survie. Son manque d'entrainement physique le condamnait à être happé tôt ou tard par la meute.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Par ici ! hurla Plix en désignant une échelle.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Les trois hommes virent là leur seule et unique planche de salut et grimpèrent tandis que les premières goules rappliquaient sur les lieux. L'échelle branlante
        menait à un autre tunnel, beaucoup plus étroit, où la progression devait se faire à quatre pattes. Après avoir rampé pendant une vingtaine de minutes parmi les déchets et autres immondices
        dégoutants le boyau s'élargit et ils tombèrent sur une intersection en partie inondée. Les hurlements bestiaux avaient cessé, pour un temps ils semblaient avoir semé les goules.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le soldat Ansel regarda l'intersection d'un air dubitatif.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Major ne sommes nous pas déjà passés par là ? Cet endroit me dit quelque chose.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Plix balaya cette observation d'un haussement d'épaule.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ici tout se ressemble mon brave, faites moi confiance, je suis sûr de moi. Il suffit d'aller dans cette direction ,dit il en montrant du bras le prolongement du
        tunnel.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le ralentissement de l'allure avait en partie redonné à Bon quelques forces mais il n'était plus en mesure de courir. Plié en deux, les mains posées sur les
        genoux, il récupérait lentement de l'épuisante cavalcade.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Une minute major. Profitons de cet instant pour nous reposer un peu.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Nous n'avons pas à perdre de temps objecta Plix qui ne cessait de jeter des regards aux alentours. On a eu de la chance ok mais ne comptez pas que cela se
        reproduise encore. Avec l'odeur de nos transpirations les goules ne vont pas tarder à nous repérer. Faut filer et vite!</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">A votre avis nous sommes à quelle distance de la sortie? Lui demanda Bon qui n'avait aucune idée de l'endroit où ils se trouvaient.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Cinq cent mètres tout au plus répondit il après un bref calcul. Sauf erreur de ma part... Puis sans attendre ses compagnons il s'engagea dans la galerie.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        &nbsp;
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le légix s'apprêta à le rejoindre mais il remarqua un objet brillant situé sous l'eau usée. Celui ci tendit la main et le remonta à la surface. C'était une
        montre d'homme, étanche et en parfait état. Il la retourna et lu sur le couvercle du boitier une série de mots gravés en lettre d'or.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;"><em>«&nbsp; A. S . Les Anges Exterminateurs&nbsp;»</em></span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Les sections d'assaut avaient pour habitude de s'attribuer des noms. Une émulation issue de la tradition militaire : cela confortait le sentiment d'appartenance
        à un groupe et encourageait la compétition entre eux. De mémoire Bon se souvint que les anges exterminateurs était l'appellation de la 3ème section. Une de celle qui avait participé à
        l'expédition! Son esprit réalisa brusquement qu'ils étaient, de fait, revenus sur leurs pas. Comment ne pas y avoir songé plus tôt en voyant le niveau de l'eau ? La logique aurait voulu que
        plus ils s'éloignent du centre moins il y aurait de zones inondées...</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Il cacha la montre dans une de ses poches et tapota l'épaule de Ansel.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Gardez un œil sur le major chuchota t il à l'oreille du soldat,j'ai un mauvais pressentiment.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Tous deux regardèrent dans la direction de Plix. Lentement le major disparaissait dans la noirceur du tunnel.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 14:26:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45514222.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45514222-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45318820.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;
  <p style="margin-bottom: 0.01cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Le brouillard commençait à se lever sur plaine, ses doigts de brume blanche en se retirant dévoilaient progressivement un paysage lunaire abandonné par la nature.
    Étendue de terre labourée et criblée de cratères où pointaient ici et là des troncs calcinés et des débris de ferraille. Pourtant des vies croupissaient là, entassées dans des boyaux infectes et
    remplis de boue, de poux et de rats. Des hommes en uniformes bleus, fusils aux mains et la peur au ventre. Certains pleuraient, d'autres vomissaient le peu de nourriture avalée. La plupart
    observaient ce no man's land de leurs yeux cernés par la fatigue où ne se reflétait que la résignation des condamnés à mort.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.01cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Les obus du barrage d'artillerie filèrent au dessus de leurs têtes et vinrent accabler les tranchées allemandes. Le sol trembla et se souleva en des geysers de
    terre et de corps réduits en charpie par les explosions. La fin du monde...Tout ce qui tenait debout volait en éclat dans un vacarme immense; l'avalanche de feu n'épargnait aucun mètres carré. Un
    nuage de poussière où perçait l'odeur suffocante de la cordite gagna les lignes françaises. Aucun d'eux ne se réjouissait de ce spectacle horrible, devenu quotidien en ce mois de mai 1916. Car il
    ne s'agissait que de prémices à une effroyable boucherie dont ils allaient tenir le rôle principal: celui de cibles devant parcourir près de cent mètres à découvert face à des nids de
    mitrailleuses solidement protégées. En quelques minutes les régiments seraient décimés, tant de jeunes vies gâchées...</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Le premier acte de cette tragédie humaine touchait à sa fin et personne ne pouvait enrayer son mécanisme infernal. L'intensité des tirs baissa, quelques obus
    tombèrent encore puis les canons finirent par se taire. A première vue les positions ennemies paraissaient entièrement détruites mais cette configuration optimiste ne trompait personne. Dès le
    début de la charge les allemands sortiraient de leurs abris bétonnés pour les expédier ad patres.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Un colonel consulta sa montre gousset et souffla de toutes ses forces dans son sifflet l'appel au carnage de masse. La première compagnie s’élança&nbsp; en criant,
    les baïonnettes dressées étincelèrent à la lumière du soleil. A peine avait elle quitté ses positions que les armes allemandes hurlèrent en cœur. Les hommes tombèrent comme des mouches, par
    groupes entiers, sous les salves des mitrailleuses, des fusils et des éclats de shrapnels. Vagues après vagues les soldats français se jetaient dans le feu et offraient leurs corps à la
    sauvagerie de la guerre moderne.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Sur les deux cent soixante dix hommes envoyés inutilement à la mort seul un petit groupe en piteux état parvint à atteindre les tranchées adverses. Ces français
    n'étaient pas assez nombreux pour remporter la victoire mais ils se battirent avec courage, ne serait ce que pour faire payer aux feldgraux le prix des camarades tombés au champ d'honneur. Le
    corps à corps fut terrible. La boue recouvrait les uniformes et l'on peinait à distinguer l'ami de l'ennemi. Le déchainement de violence atteignit son paroxysme.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Au milieu de cette une mêlée sanglante et confuse deux soldats se tenaient face à face et s'observaient au lieu de s'étriper.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Les deux démons se dévisageaient comme des bêtes curieuses. De telles rencontres étaient si rares qu’elles devenaient des moments privilégiés et uniques. La guerre
    autour d’eux passa en arrière plan et ils firent vibrer leurs auras pour communiquer. Vernus lâcha son couteau dégoulinant de sang et Glikar baissa le canon de son lebel. Les deux frères célestes
    aux uniformes vert et bleu s’avancèrent l’un vers l’autre, inconcevable image de réconciliation et de paix alors qu' autour d'eux chaque combattant cherchait par tous les moyens à exterminer son
    prochain.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt;">Près d'un siècle plus tard ils se retrouvaient dans l'antre de Tanarbrak. Le premier conflit mondial avait cessé mais pas la Guerre Divine. Vernus était habillé
    d'un vieux jean et d'un blouson en cuir marron. Son visage était le même. Ses yeux d'un vert pâle surmontés de sourcils épais séparés par un petit nez busqué n'exprimaient que de la haine pure.
    Un bouc noir entourait sa bouche mince marquée par un pli sévère. Sa chevelure grise foisonnante et ébouriffée possédait deux longues nattes de chaque côté des tempes, vestiges de son ancienne
    nature angélique.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-indent: 0.05cm; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il m’est agréable de retrouver un frère rétorqua Glikar sur la défensive. Les conditions de notre rencontre
    paraissent cette fois ci beaucoup plus favorables que la précédente ajouta t il en canalisant ce qui lui restait d'énergie pour la dissimuler. Quoi que je puis m'étonner de votre présence en ces
    lieux.</span>
  </p>
  <p style="text-indent: 0.05cm; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une contre attaque allemande avait sonné le glas des espoirs français. Grâce à ses pouvoirs Glikar s'en était retourné auprès de ses troupes sans avoir pu converser
    avec son frère démon. Que faisait il ici ? Etait ce le lien entre les goules et les clans ? Le démon sonda son aura. Vernus n'était pas comme lui un membre des premiers cercles. Sa lignée, de
    septième génération, prenait racine au début de la Guerre Céleste quand les anges rebelles s'étaient démultipliés pour faire face aux armées loyalistes. Peu d'entre eux avaient survécu aux
    batailles célestes.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Vernus s'inclina par respect dû au rang de Glikar.</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Voir un errant arpenter les égouts à de quoi surprendre également...ironisa t il en se redressant.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Nous dirons que le hasard fait bien les choses. Ne dit on pas que les goules travaillent en sous main pour les clans ?</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le rire sec de Vernus claqua.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Les clans veillent à ce que les goules servent notre cause avec docilité. Les moindres décisions de leur chef sont dictées par notre volonté et ne visent que
        notre unique intérêt. Ma fonction est de veiller au respect des règles et de punir ceux qui songent trop à se démarquer.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Glikar allait pouvoir enfin délivrer son message.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je puis donc vous transmettre une requête d'importance capitale ?</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <div style="margin-left: 2em">
    <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
      <span style="font-size: 12pt;">Les épais sourcils du démon se froncèrent de curiosité.</span>
    </p>
  </div>
  <ul>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Laquelle ?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je requiers une <em>audience</em>.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <div style="margin-left: 2em">
    <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
      <span style="font-size: 12pt;">Vernus haussa les épaules et émis un léger sourire de dédain.</span>
    </p>
  </div>
  <ul>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Errant, votre condition d'exclu vous l'interdit. Vous ne franchirez jamais les Portes du <em>conseil</em>, les <em>cerbères</em> <span style=
        "font-style: normal;">vous arrêterons avant</span>.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">En principe. Cependant ma requête est légitime puisqu'elle vise la survie des clans. Cela m'autorise donc à faire valoir mes droits.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Admettons reconnu son interlocuteur. Mais qu'est ce qui serait plus périlleux que la Traque ?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je crains qu'ils soient parvenus à créer une nouvelle créature hybride à l'aura démoniaque.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Songeur, les doigts du démon allèrent caresser les courts poils noirs de son bouc.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Intéressant en effet, même si je doute cher ami qu'ils parviennent un jour à nous anéantir.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Cela mérite au moins d'être divulgué et étudié.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">L'autre démon afficha une moue de réprobation et son aura frétilla sensiblement mais assez pour que Glikar le remarque. Infime indice qui laissait supposer une
        augmentation soudaine de ses réserves d'énergie; or pour en posséder il fallait nécessairement consommer des âmes volées, chose dont il s'interdisait. En outre cela lui permit d'y décrypter
        une donnée capitale qui changeait du tout au tout la teneur de cet entretien.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Où se trouve t elle ? S'enquit soudainement Vernus.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je l'ai volontairement déposée quelque part dans les tunnels. L'attaque imprévue des forces angéliques a compliqué les choses, je pense qu'ils cherchent à
        récupérer ce prototype sûrement échappé de leurs laboratoires.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <ul>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">N'ayez de crainte, l'assaut est en passe d'être repoussé. Vernus avança d'un pas et se campa sur ses solides jambes tout en l'observant de ses yeux d'émeraude.
        Vous cherchez toujours à comprendre la nature humaine Glikar?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">C'est mon unique but. Aucun membre des clans ne l'ignore.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <ul>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Voyez vous ! S'exclama t il d'un ton méprisant. Les choses n'ont pas changé depuis les débuts de la <em>Traque</em> <span style="font-style: normal;">et vous
        persistez à creuser dans le vide</span><em>.</em> Tant que les hommes continueront d'exister sur cette terre corrompue par eux nous n'aurons que le plaisir d' exploiter leurs faiblesses...
        Quand je songe à cette époque bénie où ils se massacraient en masse ! Souffla t il de dépit à l'image d'un toxicomane privé d'une montagne d'héroïne. Votre quête est inutile, il n'y a aucune
        divinité en l'être humain. Ils ne cherchent qu'à se détruire mutuellement et n'ont besoin de personne pour y parvenir efficacement.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je constate à votre aura que vous faisiez partie de la légion d' Orias, l'un des huit marquis des Enfers précisa Glikar. Il voulait éviter de perdre du temps
        dans des débats sans fin. En tant que membre des premiers cercles il avait la faculté de connaitre au travers des auras les origines de démons inférieurs et il comptait bien tirer profit de
        cet atout pour mettre à jour le jeu trouble de Vernus. Si Glikar était limité en pouvoirs il restait rusé et expérimenté. N'a t elle pas été détruire au cours de la <em>Grande Lumière ?</em>
        <span style="font-style: normal;">S'enquit il suspicieux.</span></span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">La surprise durcit un instant les traits de Vernus. Il ne s'attendait pas à être ainsi prit au dépourvu.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Pas entièrement. Quelques uns, comme moi, ont pu en réchapper.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Cette réponse ne convenait pas au vieux démon. Restait à asséner le coup de grâce.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Vous êtes vous incliné ?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Bien entendu.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.21cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Dans ce cas comment ce fait il que je ne vois pas en vous <em>sa</em> marque ?</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">L'aura de Vernus explosa de colère dans un torrent de lumières jaunes et rouges. L'illusion se dissipa pour mettre à nu sa forme naturelle et monstrueuse. La
    sublime couleur verte de ses yeux vira au noir sombre des tréfonds de l'univers alors que le centre de son visage fut absorbé par un orifice démesuré garni de milliers de petites dents. Il
    n'avait plus de cheveux mais de grosses plaques osseuses qui fractionnaient son crâne à l'image de côtes saillantes sur un thorax rachitique. Sa peaux pâle à l'extrême, parsemée de taches
    noirâtres et sillonnée de grosses veines violettes, se durcit au point de devenir une croute épaisse hérissée de pointes. Pour le défier le démon leva ses bras aux muscles difformes, ils se
    terminaient par des os aplatis et tranchants, lames naturelles qui n'avaient rien à envier aux meilleurs sabres. C'était là l'arme de prédilection des démons renégats. Pas étonnant que Glikar
    n'ai pu voir en lui la marque de Samael.</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Un damné qui se prostitue au plus offrant le railla Glikar qui ressentait la force de son adversaire décupler de secondes en secondes. Je vais me faire un
        plaisir de t'achever.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">La tête disgraciée éructa. De son cratère de dents sortit une série de sons stridents incompréhensibles à l'oreille humaine.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Votre cause est perdue, vous resterez éternellement des parias traqués. Ta pierre m'est déjà acquise, ne lutte pas je suis bien plus fort que toi.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ses yeux lançaient des éclairs de haine.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0.01cm;">
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 13:48:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45318820.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-45318820-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44568477.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le Légix et une poignée de soldats de Dieu avaient miraculeusement survécu au massacre et se repliaient, les goules aux talons. Ralentit par les blessés et à court
    de munitions le petit groupe glissait inexorablement vers l'issue fatale,à ce rythme pas un seul des membres de l'expédition ne sortirait vivant des égouts. Maitresses du terrain, les abominables
    créatures à la soif de sang inexpugnable se ruaient vers les derniers humains encore en vie, leurs bouches déformées dégoulinantes d'une bave acide. Les premiers rangs, sacrifiés aux murs de
    balles, s'entassaient en des charniers de chairs purulentes piétinées par la suite de la horde. Le major Plix lança ses dernières grenades. Sous l'onde de choc une partie de l'infrastructure
    s'écroula, des blocs de pierre et des plaques de cuivre écrasèrent des dizaines de goules dans des projections de liquides et d'humeurs corrompus. Mais il en surgissait toujours autant...</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Cette course contre la mort épuisait le moral déjà très bas des quatre soldats suspendus aux communications des survivants relayées par les hauts parleurs de la
    radio.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une ombre se profila dans leurs dos.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">- excusez moi...</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Pris au dépourvu les quatre militaires se figèrent d'effroi puis se retournèrent, surpris d'avoir été piégés aussi facilement.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Un homme habillé à la mode victorienne se tenait assis sur des caisses de matériel, les deux mains gantées d'un velours rouge jointes
    sur le pommeau de sa canne d'apparat. Grand et sec il portait un</span> <span style="font-size: 12pt;">chapeau</span> <span style="font-size: 12pt;">haut de forme gris et de petites lunettes de
    soleil rondes et violettes. Son veston noir descendait jusqu'à ses longues jambes recouvertes d'un pantalon en toile de la même couleur dont les chaussures, crottées par la boue, témoignaient de
    son passage en forêt. Sa peau, très pâle, ne rassura pas les soldats de Dieu sur la nature particulière de ce visiteur qui avait réussi a déjouer les systèmes d'alarme et a tromper leur
    vigilance. L'inconnu ôta ses lunettes avec délicatesse et les rangea dans une poche intérieure de son veston. Ses deux yeux sombres brillaient d'une flamme inquiétante.</span></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Sentant l'affrontement inévitable le plus expérimenté des soldats amena lentement sa main sur la crosse de son pistolet automatique.</span>
  </p>
  <ul>
    <li style="list-style: none">
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ignorant la menace et tout en continuant de les fixer de son regard malveillant l'homme fit glisser sa langue le long de ses gencives et l'arrêta au niveau des
        molaires supérieures. Il y porta un doigt et frotta l'interstice avec l'ongle pour y chasser les impuretés.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Aussi vif que l'éclair le soldat de Dieu dégaina son arme tandis que ses comparses se jetèrent sur leurs fusils d'assaut laissés à portée de main. En une
        fraction de seconde l'homme débloqua le pommeau de sa canne et fit jaillir une lame aussi fine que pointue qu'il lança sur le soldat dont, au même moment, le doigt pressait la détente. Le
        coup parti. La balle de 9 millimètres siffla et vint effleurer la joue droite de l'inconnu sur laquelle apparut une légère entaille. Elle ne saignait pas.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Transpercé de l'œil gauche jusqu'au lobe pariétal le tireur s'effondra lourdement au pieds de ses camarades, qui désormais armés, s'apprêtaient à faire feu sur
        l'assassin.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Mais son corps se flouta instantanément et il disparu.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ne bougez pas hurla l'un des soldats. Alex tu disposes d'une signalante non?</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le plus jeune d'entre eux hochât la tête tandis qu'il balayait nerveusement les alentours avec le canon de son arme.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Balances en une ! Vite !</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Alex obéit et décrocha de sa ceinture une grenade cylindrique qu'il décapsula et jeta. Une fumée verte s' en échappa et vint noyer les lieux d'une une brume
        opaque à l'odeur de cire. Les soldats, attentifs au moindre mouvement, distinguèrent alors une forme humaine à moins de trois mètres de leur position. Elle rampait contre le sol avec une
        grâce de félin et se dirigeait droit sur eux armée des plus mauvaises intentions.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Feu!</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Les fusils d'assaut crachèrent leurs salves mortelles. Des mottes de terre giclèrent dans les airs et les caisses de matériel touchées par les balles perdues
        volèrent en éclats. Une lueur orangée frétilla tout autour de la forme soudainement immobilisée par ce déluge d'acier. Les projectiles au lieu de cribler la créature s'écrasaient contre un
        mur invisible et tombaient en autant de billes de métal encore fumantes. Elle se redressa, intacte, et brandit un bras au poing serré. Un rayon incandescent en jaillit et percuta de plein
        fouet l'un des trois tireurs. L'impact fut tel que son corps se disloqua dans un craquement sinistre; une brume pourpre accompagnée de morceaux de boyaux vint recouvrir les uniformes jusque
        là immaculés de ses partenaires horrifiés. La partie supérieure du tronc du soldat n'existait plus. Les épaules et la tête avaient été vaporisés et il ne demeurait du valeureux que ses jambes
        avec un reste de bas ventre dans lequel se perdaient des filaments d'artères déchiquetées et des bouillies d'organes liquéfiés.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Aux portes de la folie les soldats de Dieu lâchèrent leurs armes et prirent la fuite chacun de son côté; la solidarité avait abandonné sa place au primitif
        besoin de survie.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Alex fut plaqué au sol avec une violence inouïe. Le choc coupa sa respiration et brisa plusieurs de ses côtes dans un concert de douleurs A moitié assommé, les
        membres comprimés par un poids considérable, il sentit des mains puissantes courir le long de son dos et empoigner sa tête comme un trophée.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Alors on n'aime pas ma compagnie? souffla la créature tout près de son oreille contre laquelle coulait un liquide chaud et humide. Malgré son état le militaire
        pu sentir son haleine fétide.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Qui êtes vous ? Parvint il à prononcer la bouche en sang.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Il ne put entendre la réponse. Sa tête fut arrachée d'un coup sec avec une partie de moelle épinière.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je suis les renforts promis répondit le démon au cadavre décapité. Et j'ai besoin d'âmes fraiches.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 07:35:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44568477.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44568477-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44242288.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Accablés par le désespoir et concentrés à entendre le dernier souffle de la force d'expédition les soldats de Dieu ne s'étaient pas rendu compte que dans leurs dos
    une des balises d'alerte- intrusion s'était mise à clignoter. Juste au dessus les images des caméras de surveillances placées en périphérie des deux entrées d'égout se floutèrent les unes après
    les autres et n'affichèrent plus que des parasites neigeux.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">On venait de pénétrer la zone.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Les yeux noirs de l'ange déchu passèrent en revue la salle du trône rendue déserte par le départ des goules. L'orgueil de Tanarbrak et la fièvre des combats à venir
    avaient eu le dessus sur les règles élémentaires de sécurité, ne jamais laisser un démon sans surveillance. Une erreur dont Glikar allait tirer profit pour mener à bien sa périlleuse mission:
    prévenir les siens de l'émergence d'un nouveau et imparable danger. La <em>Milice Céleste</em> semblaient avoir conçu une entité hybride, un ennemi caméléon capable de se confondre parmi les
    démons pour mieux les anéantir de l'intérieur. Jusqu'à présent les anges et les démons se reconnaissaient mutuellement grâce à leurs auras mais avec des adversaires drapés d'une fausse apparence,
    impossible à détecter, les clans seraient décimés avant de pouvoir bouger le moindre petit doigt.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Problème de taille pour Glikar, celui ci ne les fréquentait plus depuis les prémisses de l'humanité. Désigné comme un paria inutile car il préférait côtoyer les
    faibles humains au lieu de profiter de ses pouvoirs pour les asservir à sa guise, ce mode de vie jugé indigne de sa nature et contraire aux préceptes fondamentaux de la <em>La Via</em>
    <em>Demonis</em> avait provoqué la colère des siens et son exclusion définitive. Les <em>Légions Infernales</em> regorgeaient de démons avides de châtier ce traitre à la cause, certains le
    traquaient à travers le vaste monde telle une meute de chiens de chasse enragée lancée aux trousses d'un condamné en fuite. Renouer avec une fratrie hostile n'était donc pas sans risques et à ce
    jeu périlleux s'ajoutait les complications liées à ces vautours qu'étaient les anges et leurs troupes humaines.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Incompris, renié et pourchassé, ce vagabond immortel aux allures de vieillard ayant traversé les siècles et les civilisations ne cherchait pourtant qu'à légitimer
    les raisons de la <em>Rébellion</em>.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le Grand Créateur avait voulu l'Homme à son image. Or comment cet être mortel, soumis aux passions pouvait il être l'image de la nature incorruptible, pure et
    éternelle? A vivre près des humains depuis si longtemps le démon avait relevé autant de démonstrations de haine que d'amour et autant de gestes de courage que de lâcheté. Certes leur art touchait
    parfois du doigt le divin mais cela n'en faisait pas des créatures parfaites. Le plus beau et intelligent des anges, Samael le «&nbsp;porteur de lumière&nbsp;», avait refusé de se prosterner face
    cette pâle imitation de Dieu jugée inférieure et grossière. En effet cela n'équivalait il pas à se soumettre à des dieux inférieurs ou à de fausses divinités ? Cette réaction d'orgueil et de
    vanité entraina la terrible <em>Guerre Céleste</em> puis <em>la Chute</em> du révolté<em>.</em> Beaucoup, dont Glikar, le suivirent dans sa disgrâce. Dieu , omniscient, avait il prévu cette
    réaction et la scission des anges ? Le démon restait persuadé que la réponse se trouvait dans l'âme humaine.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le démon chassa le poison de son corps et retrouva instantanément sa motricité. La puanteur dans la caverne était extrême, combinaison d'odeurs de chairs
    décomposées et de relans d' égouts. D'un air gracile Glikar se déplaça vers un premier boyau. Celui ci renvoyait les bruits de la bataille toute proche, cris de goules contre explosions
    assourdissantes. Elles étaient trop occupées à chasser l'envahisseur pour songer à leur prisonnier infernal. Pour l'instant...Il s'y engouffra sans perdre une seconde. Une multitude d'objets
    emmagasinés dans un total désordre encombrait le passage, à croire que Tanarbrak avait rassemblé ici tout ce qu'il avait pu voler aux hommes pendant les siècles passés. Des objets modernes
    côtoyaient des vieilleries, d'autres en or ou en argent brillaient au milieu des tas rouillés et crasseux. Ce n'était ni leur valeur ni leur utilité qui importaient aux yeux du roi des goules.
    C'était autre chose de symbolique : ils constituaient des reliques, des biens mystiques. En s' appropriant les objets créés par les hommes Tanarbrak espérait peut être en capturer l'essence
    divine à l'image d'un sorcier dévorant les cœurs de ses ennemis sacrifiés pour s'accaparer leur puissance. N'était ce pas Dieu qui avait engendré la race humaine? Dans sa logique ses objets
    étaient donc indirectement l'émanation du Tout Puissant. Glikar ne sut réprimer un minuscule sourire face à cette construction intellectuelle. Engendrées par <em>l' Archi Démon</em>
    Kanaroth,Prince de la neuvième légion, pour contre carrer la suprématie des armées angéliques les goules servaient dans les légions infernales depuis les débuts de la <em>Lutte</em>. Les plus
    méritantes, dont Tanarbrak, obtinrent de leurs maîtres une forme de droit à l'émancipation communément appelée <em>Pacte</em><span style="font-style: normal;">. L'ancien serviteur était libre à
    condition de continuer de combattre les anges. Au lieu de rester à l'ombre Tanarbrak avait savamment appliqué l'adage «&nbsp;l'union fait la force&nbsp;» pour rassembler les différents clans de
    goule sous sa férule. Mais son ambition dévorante de vouloir ressembler aux hommes avait fait perdre de vue sa condition primitive, chose que Glikar se réservait de lui rappeler avec toute la
    délicatesse requise. Il soupçonnait ce dernier d'entretenir une relation étroite avec certains clans. De rang inférieur les goules ne pouvaient pas traiter d'égal à égal avec la geste des démons;
    elles étaient contraintes de passer par un intermédiaire.</span></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">L'identifier c'était entrer en contact avec les siens.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Des tableaux aux dimensions diverses avaient été accrochés le long des parois et donnaient à la cavité des allures de musée de fortune. Aux yeux du démon ces
    représentations primitives n'étaient que des gribouillages répugnants aux lignes pâteuses et grossières. Les couleurs employées par l'artiste fou , principalement composées de noir et de pourpre-
    un rouge aux teintes et à l'odeur du sang-, n'exprimaient que perversité et extrême violence. L'extrémité du pinceau glissant sur la toile aurait pu être celle d'une lame découpant un humain
    encore en vie. Répugnants, ces tableaux sur lesquels l'horreur avait été couchée démontraient à quel point les goules étaient viles et bestiales. Glikar s'en détourna et reprit sa route. Le
    tunnel déboucha sur une petite pièce meublée d'étagères remplies de vieux ouvrages. Quelque part la dedans devait se trouver le nom du mystérieux contact.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">La lueur caractéristique d'une aura attira son attention.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">- Tu en as mis du temps s'exclama une voix grave sortie des ombres.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 07:36:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44242288.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44242288-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44100967.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Des hurlements, des cris et des râles d'agonie déchiraient la tranquillité des bois plongés dans la nuit. Une armée d'arbres majestueux aux troncs couverts de
    mousse, ancrés dans l'humus grâce à leurs racines noueuses, semblaient être les seuls témoins de ces horreurs sonores. Même les animaux nocturnes, pourtant si nombreux en cette période de
    l'année, avaient fui les lieux comme si un mal étrange se répandait sur le sol jonché de brindilles mortes et de feuilles sèches.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">A la source de ses bruits terrifiants brillait une faible lumière autour de laquelle bougeaient quatre ombres fantomatiques.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Blêmes, les yeux grands ouverts et les gorges nouées, quatre soldats de Dieu, nerveusement penchés sur un poste radio au volume porté à son maximum, assistaient en
    direct au massacre de leurs camarades partis se battre contre les goules. Une larme froide coula sur la joue de l'un d'eux et vint s'écraser sur ses lèvres pincées par la tension. Ces sons tout
    droit jaillis de l' Enfer marquaient au fer rouge leurs esprits, cauchemar réel qui les hanteraient à jamais. Totalement immergés par un flot de notes macabres aussi atroces les unes que les
    autres, ces témoins impuissants du désastre avaient l'impression de se tenir au milieu des combats et d'en partager les souffrances. Chaque gémissement faisait tressauter leurs cœurs, chaque cri
    faisait courir dans leurs nefs une sourde douleur. Ils ressentaient la peur et le désespoir de ses hommes piégés qui mourraient par dizaines sans avoir la possibilité de se battre en braves. Ils
    crevaient pire que des rats, abattus par des créatures indignes de vivre. Était ce là une fin digne pour des soldats du Tout Puissant ? D'ailleurs où se trouvait il ? Pourquoi n'aidait il pas ses
    fils dans cette bataille dédiée à sa gloire? Le Seigneur les avait il abandonné? Transits de colère ils en étaient réduits à attendre le triste dénouement final.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Ces quatre militaires étaient chargés de surveiller les camions de transport banalisés et les caisses de matériel déposées aux pieds des deux entrées d'égouts
    choisies comme points de départ de l'opération. Oubliées par les hommes, celles ci remontaient à la fin des années 1840 et rejoignaient le principal réseau des égouts de la capitale construit
    durant la même période. A l'époque il n'y avait pas de bois mais un grand trou d'évacuation où se déversaient en flots continus les eaux sales. Depuis la modernité les avait condamnées à
    l'inactivité.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une aubaine pour l'état major des forces divines locales.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Elles les avaient directement conduit à la mort.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 07:07:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44100967.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-44100967-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[chapitre 4 suite]]></title>
        <link>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-43982291.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  <ul>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">aidez moi vous autre rugit une voix au milieu de détonations d'armes automatiques.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une poignée de soldats étaient parvenus à gagner la partie surélevée d'un tunnel épargné par la déferlante des eaux. De cette position ils tiraient sur les goules
    s'aventurant en surface et essayaient de sauver un maximum de leurs camarades.</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ça va ? Demanda le soldat en essuyant l'eau sur son visage blafard.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Bon, secoué, vomit.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le soldat lui tapota l'épaule en guise de réconfort.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">T'inquiète pas mon vieux. Ça va aller. Tu es de quelle unité?</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">L'uniforme du Légix, recouvert de boue et de déchets, était non identifiable. Bon releva la tête et observa son sauveur. Un homme de stature imposante au visage
        rude et aux cheveux roux coupés ras. Faute de temps Bon n'avait pas pu mémoriser tous les noms et les visages.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je...</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Dans ce vacarme d'armes à feu l'homme restait penché sur lui et pendu à ses lèvres. Des douilles vides tombaient tout autour d'eux.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je suis Laurent Bon réussit il à dire entre deux rafales assourdissantes.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">En disant cela le Légix s'attendait à voir passer dans les yeux du soldat un voile de haine contre ce supérieur qui les avait condamné à une fin infamante et à
        être rejeté à l'eau sans autre forme de procès. Après tout ne méritait il pas de mourir dévoré comme les autres?</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Mais à sa grande surprise le soldat le salua avec respect.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Content que vous soyez en vie Légix. Je suis le major Plix hurla t il à ses oreilles. Ne restons pas près du bord voulez vous ajouta t il en l'aidant à se
        relever. Il arrive que les goules sautent de temps à autre et elles sont de méchante humeur. Venez avec moi.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Bon jeta un œil à la boucherie dont il venait de réchapper. A la surface du bassin rouge et bouillonnant de violence flottaient ici et là des morceaux de corps
        non identifiables. Quelques uns de ses soldats tentaient de se rapprocher des bords à grands mouvements de bras mais ils étaient vite rattrapés et engloutis par des nuées de goules. D'autres
        hurlaient à n'en plus finir soit de douleur soit de peur de mourir, un concert de lamentations qui labourait les tripes. Le Légix se détourna de cette vision d'horreur mais son ouïe, malgré
        le bruit des tirs d'armes automatiques, continuait de le harceler avec ces sons effroyables . Le major le guida dans le tunnel éclairé par des petits disques projetant une lumière verte. Une
        forte odeur de sang envahit ses narines. Des blessés étaient alignés le long des parois auprès desquels s'affairaient deux infirmiers. La plupart étaient salement touchés. Bon tomba en
        admiration face à ce militaire. Il avait réussit avec brillo à préserver une partie de la force d'expédition et à secourir les blessés. Voilà un homme qui méritait surement son grade. Plix
        lui tendit une gourde et deux cachets.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Avalez ça, cette eau est contaminée et il vaut mieux désinfecter.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Bon s'exécuta. Les pilules lui brulèrent l'estomac.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je faisais partie de la seconde escouade de reconnaissance continua le major. Nous avions l'ordre de tenir notre position mais quand nous avons entendu le
        barouf et les cris sur les ondes nous avons rapidement rappliqué. Les goules vont ont prit par surprise. Une chance que les eaux ne soient pas montées aussi haut, cela nous laisse une voie de
        repli. Un miracle!</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Heureusement pour Bon ce militaire n'était pas du genre casse coup et envisageait les choses avec</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">recul et réalisme. Le mot «&nbsp;repli&nbsp;» s'associait avec celui de «&nbsp;survie&nbsp;», il convenait donc parfaitement aux souhaits du Légix.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Combien sommes nous?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">En tout seize hommes valides dont une radio, deux soignants et une vingtaine de blessés. Je suggère de quitter les lieux au plus vite. Les munitions commencent
        à manquer et les goules seront bientôt capables de nous déborder par le nombre. Je propose de laisser cinq hommes sur place pour couvrir nos arrières. Les autres aideront au transport des
        blessés.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Le Légix hocha la tête, signe que Plix prit pour une validation.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ansel ! beugla t il.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Un soldat de Dieu rappliqua et se mit au garde à vous devant Bon et le major.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Je vous charge de veiller sur notre Légix ordonna t il. Vous y répondrez!</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">A vos ordres !</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Et les sectors ? S'enquit Bon.</span>
      </p>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Les deux soldats se regardèrent puis glissèrent lentement leurs yeux sur le Légix.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Vous n'êtes pas au courant ? Murmura Plix.</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Non. Au courant de quoi ?</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Ils ont été détruis par les goules annonça le vétéran en se passant une main sur le visage.</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Envahit par la fatalité et le défaitisme, Bon ne doutait plus de leur fin prochaine.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 31 Jan 2010 11:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-43982291.html</guid>
                <category>Chapitre 4</category>        <comments>http://www.la-saga-angelium.com/article-chapitre-4-suite-43982291-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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